Retrouver ses capacités d’enfant.

Avant de développer un esprit critique plus ou moins fort au fil des années, les enfants observent le monde et absorbent des apprentissages de la façon la plus naturelle qui soit.

Ils apprennent même une langue (et parfois plusieurs) sans avoir à suivre de cours : leur langue maternelle.

Les yeux ronds comme des soleils, la bouche entrouverte, immobiles ou très actifs, ils sont littéralement hypnotisés par ce qui les entoure.

Avec les années, les sourcils se froncent, les mâchoires se serrent, et les enfants grandissent, laissant de moins en moins facilement entrer les informations.

C’est très utile pour affirmer une personnalité bien formée qui ne varie pas au gré des vents. Mais pour apprendre, ça devient, avec l’âge, une affaire bien plus compliquée.

L’hypnose est une réminiscence de cet état d’ « absorption » de l’enfant qui apprend naturellement. Et apprendre l’hypnose, c’est apprendre, en tant qu’adulte, à retrouver quand on le désire ce « mode » de la personnalité, ouvert et intuitif.

Ne rêvez pas : vous ne pouvez pas sortir d’une première séance d’hypnose en parlant parfaitement une langue étrangère nouvelle, en maîtrisant un instrument de musique, ou en étant un petit génie de l’économie.

En tout cas, pas à ma connaissance.

Et pourtant, s’il est un domaine en dehors de la thérapie dans lequel l’hypnose s’impose comme une méthode de facilitation particulièrement pertinente et efficace, c’est bien l’apprentissage.